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Déesses de l'exil ou ce que le patriarcat n'a pas tué

Déesses de l'exil ou ce que le patriarcat n'a pas tué

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Un recueil, humain et poignant embrassant la cause et la victoire des femmes d'une jeune Haïtienne de 18 ans !

 

Prix littéraire Jean Métellus 2025

 

"Et nous écrivons : nous sommes là / Nous sommes entières / Nous sommes inoubliables."

Force et audace d'une jeune poète, d'une femme capable de sublimer, sans le nommer, le symbole du tronc de l'arbre de la liberté de Toussaint Louverture.

C'est aujourd'hui celui du corps de la femme abîmée, réduite au silence, meurtrie par le patriarcat mais dont les racines profondes repoussent pour dire non : non le patriarcat n'a pas tué les rêves, la tendresse, la poésie, le feu du regard mais pour clamer que, de cette braise, jaillit comme une promesse furieuse, comme une déesse qui rit au milieu des ruines. Haïti saigne mais " les déesses de l'exil" restent debout, comme en témoigne le dynamisme poétique de Bélisaire Brééna Rose Anadini.

Jean Métellus lui aussi y croyait profondément en créant le personnage d'Anacaona, entre autres femmes poteau-mitan d'Haïti.

 

Ginette Adamson,
Professeure émérite de littérature française et francophone,
Membre du jury

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